Braque français type Gascogne

Standard FCI Nº 133

Origine
France
Groupe
Groupe 7 Chiens d'arrêt
Section
Section 1.1 Chiens d’arrêt continentaux, type « braque »
Epreuve
Avec épreuve de travail
Reconnaissance à titre définitif par la FCI
lundi 17 janvier 1955
Publication du standard officiel en vigueur
mardi 01 août 2023
Dernière mise à jour
vendredi 22 septembre 2023
In English, this breed is said
French pointing dog Gascogne type
Auf Deutsch, heißt diese Rasse
Französischer Vorstehhund typ Gascogne
En español, esta raza se dice
Braco Francés tipo Gascuña
In het Nederlands, wordt dit ras gezegd
Franse braque type Gascogne

Utilisation

Chien d’arrêt.

Bref aperçu historique

Le Braque Français se présente sous deux types différents : la grande taille « type Gascogne » et la petite taille « type Pyrénées ». Les deux types sont originaires du Sud-ouest de la France et des Pyrénées Centrales, où ils étaient restés à l’état pur.

Aspect général

Chien d’arrêt médioligne de type braccoïde, de noble apparence, puissant, mais sans lourdeur excessive, robuste et fortement membré. Les femelles sont plus fines. La peau est souple, assez lâche.

Proportions importantes

La longueur du museau est un peu moindre que celle du crâne.

Tête

Région crânienne

Tête
Assez importante, mais pas trop lourde. Les lignes du crâne et du chanfrein sont légèrement divergentes.
Crâne
Presque plat ou très légèrement bombé avec un sillon central peu accentué. La saillie occipitale est peu proéminente. 
Stop
La cassure du nez n’est ni noyée, ni accentuée.

Région faciale

Truffe
Le nez est gros, de couleur marron, les narines bien ouvertes.
Lèvres
Les babines sont descendues et la commissure des lèvres est assez plissée.
Chanfrein
Le chanfrein est large et rectangulaire, parfois un peu convexe.
Mâchoires et dents
Denture complète. L’articulé en pince est toléré.
Yeux
Bien ouverts et bien enchâssés dans l’orbite, de couleur marron ou jaune foncé. Le regard est franc.
Oreilles
De longueur moyenne, attachées à la hauteur de la ligne de l’œil, pas trop larges à leur point d’attache, encadrant bien la tête, légèrement plissées et s’arrondissant à leur extrémité. Une ou deux rides verticales peuvent exister sur la joue au niveau et un peu au-dessus de l’attache de l’oreille. Les pointes des oreilles doivent atteindre la naissance de la truffe.

Cou

De bonne longueur, légèrement arqué à sa partie supérieure avec toujours un peu de fanon.

Corps

Dos
Large, droit, parfois un peu long mais toujours bien soutenu.
Rein
Court, musclé, légèrement harpé.
Croupe
Légèrement oblique par rapport à la ligne du dessus.
Poitrine
Large de face, longue de profil, atteignant le niveau du coude.
Côtes
Les côtes sont arrondies sans exagération.
Flanc
Les flancs sont plats.
Ligne du dessous
Le ventre un peu relevé.

Queue

Généralement écourtée et continuant bien la convexité de la ligne de la croupe, quoique la queue longue, si elle est bien portée, ne soit pas un défaut pas plus que la queue courte de naissance.

Membres

Membres antérieurs

Généralités
Bien d'aplomb, ils sont larges et musclés.
Epaules
Très musclée et moyennement oblique.
Bras
Fort et bien musclé.
Coudes
Au niveau du sternum.
Pieds antérieurs
Doigts serrés et bien arqués donnant un ensemble compact, presque rond ; ongles forts ; coussinets bien charnus.

Membres postérieurs

Généralités
Bien d'aplomb.
Cuisses
Bien gigotées.
Jambes
Bien musclées.
Jarret
Moyennement coudés.
Métatarse
Tarses et métatarses assez courts.
Pieds postérieurs
Compacts, presque ronds.

Robe

Qualité du poil
Poil plutôt gros et bien fourni; plus fin à la tête et aux oreilles.
Couleur du poil
Couleur marron, marron et blanc, marron et blanc fortement moucheté, marron marqué de fauve (au-dessus des yeux, aux babines et aux membres).

Taille et poids

Hauteur au garrot
De 60 à 69 cm pour les mâles et de 58 à 68 cm pour les femelles.

Défauts

• Tout écart par rapport à ce qui précède doit être considéré comme un défaut qui sera pénalisé en fonction de sa gravité et de ses conséquences sur la santé et le bien-être du chien et sa capacité à accomplir son travail traditionnel.
• Les défauts doivent être listés en fonction de leur gravité.

Défauts généraux

 Chien trop lourd ou trop léger.
 Saillie occipitale trop prononcée.
 Babines trop épaisses ou pas épaisses ou pas assez descendues.
 Yeux ronds à cause de l'exagération des arcades zygomatiques et sus-orbitaires, ladre de naissance des paupières (éliminatoire).
 Oreilles plates et trop courtes ou trop papillotées.
 Ventre trop levretté.
 Pieds écrasés.

Défauts entrainant l’exclusion

 Chien agressif ou chien peureux.
 Lignes du crâne et du chanfrein convergentes ou trop divergentes.
 Nez double, truffe fortement ladrée.
 Prognathisme supérieur ou inférieur.
 Entropion, ectropion ; ladre à la naissance des paupières.
 Absence de queue, (anourie).
 Syndactylie, polydactylie, adactylie.

NB :

• Tout chien présentant de façon évidente des anomalies d'ordre physique ou comportemental sera disqualifié.
• Les défauts mentionnés ci-dessus, lorsqu'ils surviennent à un degré très marqué ou fréquent, sont éliminatoires.
• Les mâles doivent avoir deux testicules d'aspect normal complètement descendus dans le scrotum.
• Seuls les chiens sains et capables d’accomplir les fonctions pour lesquelles ils ont été sélectionnés, et dont la morphologie est typique de la race, peuvent être utilisés pour la reproduction.

Bibliographie

http://www.fci.be/

Historique détaillé

Type de Braque le plus répandu aujourd'hui dans l'Hexagone, le Braque Français est également le représentant direct des plus anciennes souches de chiens d'arrêt. Dès le haut Moyen Age, en effet, la chasse est le passe-temps favori des seigneurs ; et leur apanage, pourrait-on dire, puisqu'un droit de chasse, qui n'existait ni dans les lois gallo-romaines ni dans le droit germanique des Francs, est établi au VIIIe siècle. Le type de chasse le plus pratiqué à cette époque est le courre du gros gibier en forêt, à l'aide de meutes de chiens courants auxquels on adjoint vautres et Lévriers. La chasse à courre est également considérée comme une véritable école de courage préparant les jeunes « bacheliers » au métier des armes.

Le plaisir de la table n'est pas pour autant exempt des préoccupations de la noblesse féodale, et, à ce titre, le gibier à plume est particulièrement prisé. Mais il est aussi le plus difficile à prendre. Pour attraper les oiseaux, les seigneurs disposent donc des filets dans les endroits les plus giboyeux, une pratique connue depuis l'Antiquité mais que les chasseurs du Moyen Age perfectionnent en recourant à des chiens « couchants » ; ils se servent aussi de faucons et de chiens « d'appel » chargés de faire lever le gibier, de le faire envoler, et, éventuellement, d'aider les faucons à maîtriser les oiseaux au gabarit imposant (comme le héron). Comme chiens d'appel ou chiens couchants, les seigneurs utilisent des « Brachets », qui sont assez proches des chiens courants.

Certains animaux sont également dressés à chasser « à la muette », c'est-à-dire qu'ils procurent du gibier à leur maître sans que leurs aboiements les trahissent. De la chasse silencieuse au braconnage, il n'y a donc qu'un pas que d'aucuns franchissent aisément, et si le droit de chasse est strictement respecté dans bien des régions, « il reste de nombreux endroits, comme le précise Robert Delort, médiéviste réputé et spécialiste de l'histoire des animaux, où la chasse est libre, notamment de la péninsule Ibérique à l'Italie du Nord, où le braconnage est peu poursuivi ». C'est donc tout naturellement dans l'Europe méridionale que le Brachet va se développer, là où le seigneur n'est pas assez fortuné pour entretenir de vastes meutes et où le paysan aisé peut posséder en toute impunité, ou presque, un chien de chasse.

Le Brachet devient ainsi rapidement le Braque, un chien polyvalent qui, par ses origines, est aussi bien chien courant pour courser le lièvre, chien d'appel, chien couchant pour la chasse aux oiseaux qu'auxiliaire du tireur à l'arc puis de l'arquebusier, enfin chien de braconnier (le braconnier étant celui qui soigne les Braques, braconner voulant dire chasser avec les Braques).

A partir du XIVe siècle, les chasseurs s'adjoignent un autre type de chien, l'Epagneul, plus spécialisé que les anciens Braques. C'est à cette époque que les grandes traditions de la chasse commencent à être codifiées et que les grands seigneurs prennent pour auxiliaires des chiens de plus en plus divers. A l'instar de Gaston Phébus, comte de Foix et seigneur de Béarn, les rois de France et tous les grands personnages du royaume vont dès lors entretenir plusieurs centaines de chiens de chasse, et notamment des Braques Français si l'on en juge d'après certaines toiles du XVIIIe siècle. François Alexandre Desportes puis Jean-Baptiste Oudry, qui assurent les fonctions de peintre officiel des chiens de Louis XIV et de Louis XV successivement, reproduisent en effet différentes scènes de vénerie où se trouvent des portraits de chiens de type Braque, tandis que Sélincourt, dès 1683, décrit le Braque comme « un chien généralement d'assez grande taille et de format robuste : tête grosse, oreilles longues, museau carré, nez gros, lèvres pendantes, cou épais, pelage blanc avec des taches brunes ». En un mot: un Braque Français typique.

Les Braques sont également de précieux auxiliaires pour les petits chasseurs, qui sont nombreux dans le sud de l'Europe non seulement parce que le braconnage y est peu réprimé mais encore parce que la chasse à courre, du fait du manque de forêts, y est peu pratiquée. Ce qui explique d'ailleurs que l'Espagne, l'Italie et le sud de la France conserveront les trois races de Braques les plus anciennes, qui toutes ont gardé dans leur morphologie certaines caractéristiques des Brachets d'autrefois.

La Révolution française, qui permet à beaucoup de citadins d'accéder à la chasse, puis la généralisation des armes à feu vont favoriser l'éparpillement des Braques dans tout le pays. Dans la première moitié du XIXe siècle, ces chiens vont avoir tendance à se régionaliser ; chacun adapté à son terroir ; même si leurs caractéristiques ne sont encore que superficiellement fixées, notamment pour ce qui concerne celles du Braques d'Anjou ou celles de races créées par suite de croisements, telle Braque Dupuy. Prenant exemple sur les premiers zootechniciens, les cynophiles s'attachent à étudier les différentes races canines, cherchant à attribuer à chaque type de chien une région bien précise. Mais si cette démarche est tout à fait justifiée pour ce qui concerne le Braque du Bourbonnais, elle paraît plus discutable pour ce qui est du Braque d'Auvergne ou du Braque de l'Ariège ; appelé aussi Braque de Toulouse ; qui sont tous deux des types du Braque Français, mais l'un à poil blanc et noir-bleu, l'autre à la robe blanche, tachetée d'orange.

Dans la seconde moitié du siècle dernier, le Braque Français pâtira de l'engouement des cynophiles français pour les races anglaises, et au tout début du XXe siècle les meilleurs sujets ne se trouvent plus que dans les régions où la chasse reste une tradition fortement implantée. Par ailleurs, en ces tout débuts de la cynophilie, la distinction entre Braque Français et Braque « de pays » n'est pas toujours aisée à faire. Dans son ouvrage publié à la fin du XIXe siècle, Les Races de chiens, A. Reul va même jusqu'à décrire sous l'appellation « Braque de pays » le vieux Braque Français : « La caractéristique essentielle est sa grande taille avec comme conséquence une ossature très forte et un poids très élevé. Ses membres sont gros, ses pieds larges et ouverts, son museau large, sa tête volumineuse et lourde, ses oreilles très fortes et bien pendantes, sa queue écourtée. » Ce chien fait d'ailleurs l'objet de vives critiques. Dans un article paru dans L'Acclimatation en 1898, J. de Conynck, tout en reconnaissant qu'il naît quasiment dressé, trouve le Braque Français beaucoup trop lent, tandis qu'Oberthur, quelques décennies plus tard, n'hésitera pas à parler de ce chien au passé : « Il avait un excellent nez qui gardait sa puissance par la sécheresse et la chaleur, de bonnes allures, mais il craignait le piquant et n'aimait pas l'eau. Il avait parfois la dent .dure et se montrait plus difficile à dresser que nos Epagneuls dont il n'avait ni la douceur ni la souplesse. »

Il faut attendre l'entre-deux-guerres, période au cours de laquelle des cynophiles pyrénéens et gascons se décident à prendre en charge leurs races régionales en voie de disparition, pour que le Braque Français soit à nouveau au cœur des préoccupations cynophiles. Le docteur Castets, président-fondateur du Club, oriente ainsi l'élevage du vieux Braque Français ; élevage que son père a débuté en 1875 ; vers un type légèrement allégé mais de bonne taille, plutôt proche du type ancestral ; il est bientôt suivi de Sénac-Lagrange, autre grand connaisseur des chiens du Sud-Ouest, qui recherche un type plus petit, nettement plus léger, apte à mieux soutenir la comparaison avec les chiens anglais, dont la vogue est alors à son apogée. Ainsi, et quels qu'aient été les efforts des cynophiles pour adapter le Braque Français au XXe siècle et par là même aboutir à une synthèse véritablement satisfaisante, deux types perdureront: le Gascogne, plus classique, et le Pyrénées, plus moderne.

La race n'en sera pas plus populaire pour autant, et, dans les années soixante, ce chien est moins bien représenté que son cousin, le Braque d'Auvergne, lui-même largement dépassé par le Braque Allemand. Peu à peu, toutefois, et grâce au docteur Servier qui définit un « standard de travail » visant à préciser le style « inhérent » à ce chien dans les field-trials, le Braque Français intéresse davantage. Dans les expositions tout d'abord, les deux types (aujourd'hui l'objet de deux standards) se font mieux connaître ; Soudeur du Rallie (de type Gascogne) et Sirex d'Arrieussecq (de type Pyrénées) se révéleront deux champions remarquables ; et dans les field-trials ensuite, plus particulièrement dans les fields d'automne sur gibier tiré, de nombreux sujets se font remarquer.

Le Braque Français est un chien au caractère très doux, sensible, au point que certains sujets peuvent même paraître timides. Ce qui est certain, c'est que cet animal ne supporte pas les personnes brutales et qu'il ressent très mal une punition non méritée ou des sautes d'humeur trop fréquentes chez son maître. Le Braque Français n'a rien d'un chien d'arrêt que l'on mécanise, que l'on « dresse au bouton » sans qu'il ait préalablement compris ce qu'on attend de lui.

C'est d'ailleurs lorsqu'il est chiot qu'il est important de développer sa sociabilité, de l'habituer aux bruits, à la foule, d'autant que, pour qu'il devienne un véritable auxiliaire, il faut d'abord en faire un complice. Son maître lui fera exécuter les exercices nécessaires avant de l'emmener à la chasse, comme la marche au pied sans laisse et le rappel, mais, surtout, il n'hésitera pas à le féliciter en cas de réussite. Le Braque Français se déclare vite et tout seul, pour peu qu'il ait l'occasion de se servir de son flair. Il met une telle bonne volonté à satisfaire son maître qu'on a pu dire qu'il naissait « dressé ». Il a un instinct de soumission très ancré s'ajoute un sens de la chasse tout aussi développé. On peut toutefois trouver qu'il manque de style par rapport à certaines races anglaises, et parfois de célérité dans l'exécution des ordres ou dans le rapport. C'est mal comprendre sa façon de travailler. Il n'a jamais été sélectionné dans les field-trials pour se distinguer par un brio éblouissant pendant le quart d'heure que dure l'épreuve, mais on lui demande de soutenir une bonne allure une journée entière. Ainsi, si les Setters et les Pointers sont des athlètes dotés d'une très bonne résistance, capables de prolonger leurs sprints en courses de demi-fond, les Braques Français, eux, sont des « fondeurs », c'est-à-dire qu'ils se révèlent très endurants. En effet, si la sélection a rendu le Braque moderne plus rapide que les Braques d'antan, elle lui a gardé l'essentiel de sa rusticité.

Comme l'a souligné Jean Servier, il « donne l'impression d'économiser au maximum ses forces et de courir à l'indice de performance », autrement dit, il travaille avec régularité et sans fatigue. Faut-il s'en étonner, s'agissant d'une race qui a dû pendant des siècles chasser sur des terrains très morcelés qu'il fallait explorer à fond, sur des sols caillouteux, par temps chaud et sec, dans la montagne où le dénivelé est plus éprouvant que le nombre de kilomètres?

Ses arrêts sont réputés pour leur fermeté. Cependant, il sait « couler » vers le gibier, notamment après que son maître lui en a donné l'ordre. Le Braque Français, en outre, est un « trotteur galopeur », son galop, souple et économique, étant fréquemment entrecoupé de trot ; l'animal peut passer plusieurs fois aux mêmes endroits (ou presque) quand il a l'intuition que le gibier n'est pas loin et qu'il risque de le faire s'envoler. Le Braque Français sait encore pister et récupérer les pièces blessées, et se montre un excellent retriever. La très grande majorité des sujets a un rapport naturel ; il est cependant conseillé d) obtenir des arrêts fermes avant de demander le rapport et de ne faire rapporter le poil qu'à un chien parfaitement « routiné », car, si le Braque Français est l'auxiliaire idéal pour le chasseur qui ne possède qu'un seul chien, il est avant tout un chien d'arrêt. Il s'adapte à des gibiers et à des territoires les plus divers.

Facile sur le terrain, rude à la tâche, agréable à la maison, vénérant son maître, ce compagnon sait également se montrer discret quand la situation l'impose, et surtout peu exigeant. Il peut être emmené en ville ou être laissé seul à la maison sans inquiétude aucune. Ses besoins en exercice sont modérés par rapport à ceux de certains autres chiens de chasse, impétueux et nerveux. Il est enfin très patient et joueur avec les enfants, et tolérant avec ses congénères.

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